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Se préparer aux Containers et aux Microservices

rouages


Avec la mise sur pied d'un service d'intégration et déploiement continus, le CIRB s'est doté d'une équipe orientée DevOps, qui lui donne les moyens de poursuivre son évolution en matière de qualité des livrables et de mise à l'échelle de l'infrastructure. L'utilisation de containers et le développement de microservices en est la suite logique.
 
Fin des années 90, notre Data Center était composé d'autant de serveurs physiques que d'applications déployées. Début 2000, nous introduisions la virtualisation des serveurs. Dans un premier temps, nous considérions qu'une machine virtuelle s'utilisait à l'identique d'une machine physique. Sur chaque machine virtuelle, nous installions l'application et toutes ses dépendances. Progressivement, les serveurs physiques ont été reliés en cluster et nous sommes passés à l'ère du premier cloud. Les machines virtuelles pouvaient se déplacer "toutes seules" d'un serveur physique à l'autre en fonction de la charge. Nous avons pu isoler les serveurs virtuels dans des réseaux devenus eux-mêmes virtuels, de sorte qu'aux alentours de 2010, notre offre de services s'est étendue : IaaS, Paas, SaaS. Chaque serveur virtuel réembarque un système d'exploitation : Linux, Windows, AIX, … et sa licence. Notre paradigme était l'isolation de chaque application et ses dépendances dans un OS complet sur son serveur.
 
Depuis plus de 4 ans, nous nous sommes lancés, au CIRB, dans la voie de l'intégration et du déploiement continus. Nous avons pu le faire grâce à ces choix judicieux posés au fil du temps en matière d'infrastructure et d'organisation. Cette automatisation nous permet de redéployer le même serveur virtuel à répétition, mais aussi de répartir l'application et ses dépendances sur plusieurs serveurs.
 
Pour accélérer les déploiements, dans une approche DevOps, nous souhaitons nous assurer que le même produit composé d'un ensemble de services soit promu à l'identique et déployé de la même manière sur les différents environnements. Voilà pourquoi depuis près d'un an, nous utilisons des containers. Un container peut être construit en superposant instantanément, par construction, plusieurs couches logicielles, sans donc devoir passer par une phase de "setup, next, next,…". Il démarre très rapidement (une, deux secondes) et consomme peu de ressources car au lieu d’instancier un nouveau serveur virtuel, il utilise le système d'exploitation sous-jacent, tout en étant isolé et en pouvant communiquer dans un réseau privé avec d'autres containers. Cette technologie est disponible sous Linux. Microsoft annonce sa disponibilité dans sa prochaine release d'OS Server et l'a déjà intégrée à Visual Studio et Azure. Le format des containers devient interchangeable sous l'égide de l'Open Container Project, dans lequel vous retrouvez tous les grands acteurs y compris Vmware, Microsoft, RedHat ou The Linux Fundation.
 
Léger et performants, les containers peuvent être déployés, mis à jour en quelques secondes sur le poste du développeur, dans nos fermes vCloud voire chez d'autres providers : Azure, S3, OVH…. On parle vraiment de mise à l'échelle automatisée de l'infrastructure en fonction de la charge. Cela était impensable avec de simples machines virtuelles.
 
L'apport des containers pousse inévitablement à un autre regard sur le développement et la gestion des configurations.  En scindant l'application non pas en web-services mais en micro-services, encore plus petits, autonomes entre eux, ceux-ci peuvent être reconstruits, arrêtés, redéployés en autant d'exemplaires que nécessaire, automatiquement au fil de l'eau selon la charge, sans interruption de service. La mise en œuvre des micro-services, de leur développement à leur déploiement pour délivrer des services, demande de nouvelles approches de programmation et une plus grande maturité des outils de déploiement que les projets monolithiques. Pour préparer cette étape, le service d’intégration et déploiement continus, en relation avec les équipes projets et opérationnelles, concentre une parties de ses efforts sur l’orchestration.

Envie de rejoindre l’équipe ? Le CIRB recrute ;-)

Avenir numérique : demandez le(s) programme(s) !

Un labyrinthe

Alors que la saison invite plutôt à faire des plans pour les vacances, tous les niveaux de pouvoir convergent pour faire des plans sur l'avenir numérique de leur périmètre respectif.

Ainsi, la Commission européenne a dévoilé le 6 mai dernier son plan d'action pour construire un marché unique numérique (Digital Single Market), qui se décline en trois piliers et 16 actions :

  • 8 actions pour améliorer l’accès aux biens et services numériques dans toute l’Europe pour les consommateurs et les entreprises,
  • 5 actions pour une concurrence plus équitable
  • 3 actions pour numériser l'économie.

Quelques semaines plus tôt, Alexander De Croo annonçait le 20 avril 2015 son propre plan « Digital Belgium » qui se décline lui aussi en 5 piliers et 19 actions :

  • 6 actions pour renforcer l'économie digitale, et tout particulièrement rattraper le retard de la Belgique dans le domaine de l'e-commerce, notamment en assouplissant la réglementation en matière de travail de nuit,
  • 3 actions pour améliorer les infrastructures numériques,
  • 3 actions pour développer les compétences et l'emploi dans le domaine numérique,
  • 3 actions pour renforcer la confiance dans la sécurité numérique,
  • 4 actions pour stimuler les pouvoirs publics numériques.

Quant à la Région bruxelloise, comme annoncé dans l'accord de gouvernement, elle a lancé le 3 juin dernier, à l'initiative de Madame Bianca Debaets, secrétaire d'État de l'informatique régionale et communale et de la transition numérique, et avec l'aide du CIRB, sa grande convention du numérique, baptisée pour la circonstance Brussels Smart City Summit, qui se voulait une consultation de tous les stakeholders en préparation d'un plan d'action dans cinq domaines :

  1. Smart & Social
  2. Smart & Safe
  3. Smart & Services
  4. Smart & Infrastructure
  5. Smart & Mobile

Le CIRB avait lui-même déjà fait une série de propositions dans son Livre Blanc subdivisé en quatre défis (une région connectée, sécurisant, durable et ouverte) et sept chantiers.

Certaines communes bruxelloises s’y sont également mises : ainsi, la ville de Bruxelles vient de lancer son site Internet http://smartcity.bruxelles.be/fr et de gagner le Belfius Smart City Award pour sa plate-forme Open Data, avec l'ambition clairement affichée de jouer un rôle de pilote au sein d'une région-métropole.

Il faut aussi tenir compte des plans de simplification administrative au niveau fédéral et au niveau régional, qui doivent s'articuler avec tous les autres.

Et pendant ce temps-là, les pouvoirs publics tentent de tenir la tête hors de l'eau pour mettre en œuvre les plans antérieurs, entre autres pour transposer et mettre en œuvre :

(et j'en oublie certainement) et sans oublier la stratégie Europe 2020.
                                                                                                                                                                                                                                      
Bientôt, il nous faudra un plan pour nous y retrouver parmi tous ces plans !

La réunion

plage de la Réunion

La Réunion est une île du sud-ouest de l'océan Indien. Heuuuu... non non non ! On verra cela une autre fois :)
La réunion est un rassemblement de personnes motivées par un sujet précis (par ex. le projet Intranet) et dont le but est de se mettre d’accord sur certains points, d’en faire avancer d’autres, de prendre des décisions.

Dans certains cas, il peut s’agir de réunions d’information, où une personne explique quelque chose pendant que les autres … écoutent attentivement !

On peut aussi pratiquer le brainstorming (dites bwèèènschto’minn’) où chacun balance tout ce qui lui passe par la tête sur un sujet tandis qu’une personne du groupe tente de prendre note entre deux fous rires.

Une réunion d’équipe peut aussi se mettre en place, très régulièrement de préférence, afin de passer en revue une série de points courts (suivant un ordre du jour) et d’y trouver des solutions/idées.

N’oublions pas la réunion ‘tasse de café dans mon bureau’ qui permet un échange rapide et désordonné d’informations entre deux cafés et une tranche de rigolade (soyons réalistes, m’enfin !)

Un dernier point : les réunions les plus courtes sont les moins longues ! … Long : c’est lassant, on perd vite le fil et notre concentration, les pv font des km ! A oublier ! Ou alors, c’est très structuré et ça reste plutôt dans l’idée d’une réunion d’information.

Enfin, sachez que la personne qui dirige la réunion l’anime aussi ! … Eh oui, il faut mettre du fun dans le Muppet Show :o)

Comment cela se passe ?

En général, très bien ! Il suffit d’être bien organisé ! Qu’est-ce que veut dire ‘être organisé’ dans le cadre d'une réunion ?
On ne peut pas faire plus simple, il faut :

  • un ordre du jour (ou OJ, les différents points à aborder)
  • le PV (le résumé de la réunion précédente)
  • une personne désignée pour la prise de note
  • du café, du thé (du temesta, c’est selon)
  • de la bonne humeur

Par contre, il est très important que l’OJ soit distribué bien avant la réunion (une semaine avant, c’est bien !), sinon il est impossible de préparer la réunion correctement. Pareil pour le PV, cela évitera de prendre 15min à le relire pendant la réunion.

Commencez par décontracter l’atmosphère! Tout le monde est ok avec le PV ? On y va les p'tis gars ? C’est parti !

Que fait-on?

Fondamentalement, après toute réunion on fait un PV qu’on envoie à tous dare-dare ! Dans le PV, on retrouve ce que chacun doit faire, ce qui a été décidé et l’état d’avancement des projets discutés.
Chacun a aussi ses notes, qui lui permettent d’avancer de suite à son retour au bureau.

Kit de survie (ou ‘que doit-on éviter ?’)

  • les réunions doivent être courtes
  • chacun doit savoir ce qu’il a à faire à la fin de la réunion
  • pas d’OJ -> pas de réunion !
  • préparez vos réunions, ne venez pas en touriste !
  • évitez les réunionnites :o)

 

Bon courage !

La machine est-elle notre prochaine étape d’évolution?

un robot

La question peut sembler choquante de prime abord, mais en y réfléchissant, c’est peut être une réponse à beaucoup de questions existentielles. L’idée de ce post m’est venue en regardant l’excellent film « Automáta » d’un réalisateur espagnol peu connu, Gabe Ibáñez, avec pourtant un acteur espagnol très connu : Antonio Banderas.

Malgré la croissance fulgurante des machines, aucun programme ne semble être capable de rivaliser en complexité avec le cerveau humain : 1,4 kilo de matière grise située précisément entre nos 2 oreilles, contenant 200 milliards de neurones responsables de transmettre les impulsions nerveuses, chaque neurone formant grosso modo 10.000 connexions avec ses voisins. Même les ordinateurs les plus performants ne sont pas capables d’émuler un tel niveau de connectivité !

Pourtant sera-t-il possible, un jour, d’atteindre voire de surpasser les capacités du cerveau humain ? Lorsque des systèmes atteignent un certain niveau de complexité, il arrive parfois, de manière spontanée, qu’ils affichent des nouvelles capacités totalement inattendues et inédites... Dans les années 60, quelques programmes étaient déjà capables de simuler certains degrés de compréhension. L’idée était alors d’encourager les interrogateurs à continuer leur discussion en utilisant des techniques simples, comme faire répéter les questions.

Plus récemment, lors de tests de Turing tenus dans le cadre de compétitions de programmeurs, des routines ont presque réussi à abuser les interrogateurs (plus de 30%), de par leur capacité à tenir une conversation textuelle, à l'instar des êtres humains. Le test de Turing permet de déterminer si une machine montre de signes d’une nouvelle forme d’intelligence, l’intelligence artificielle ou IA.

Quand on parle d'IA...

L’IA est notamment sujette à controverse car la définition même de l’intelligence est si difficile à définir clairement. Cependant la définition communément acceptée de l’intelligence se réfère à la capacité de percevoir et comprendre la signification de quelque chose.

Sur base de cette définition, les ordinateurs seraient-ils capable de reproduire une version artificielle de l’intelligence ? Non ! Répondent de nombreux spécialistes en informatique. En tout cas, ces mêmes experts estiment qu’il faudra beaucoup de temps avant qu’une machine ne puisse réussir le test de Turing. Même si c’était le cas, la machine démontrerait-elle de l’intelligence pour autant ? Le débat philosophique fait rage depuis les années 50' et reste d'autant plus actuel que l’être humain est prompt à attribuer de l’intelligence à des choses anodines : poupées, marionnettes, emails automatiques de bienvenue, Siri…

Les êtres humains eux-mêmes sont immensément complexes et capables d’effectuer des opérations mentales compliquées. Pour certains scientifiques, il est donc bien possible que la force brute de la machine puisse imiter l’esprit humain mais pour d’autres, l’intelligence reste particulière dans le sens où elle implique plus qu’une simple vitesse de calcul et de gestion des informations. Il faudrait donc cesser de considérer notre cerveau comme une boite de processus qui gère des inputs (à travers nos sens) et génère des outputs (réactions musculaires), mais prendre également en considération une dimension qui gère le système vivant, la faim, la soif, la survie et la reproduction : les émotions.

Au niveau rationnel, un individu a des besoins et des ambitions qui sont fortement intriquées avec ses connaissances, d’une manière qui n’est pas présente dans les IA modernes. Quand nous commencerons à créer des systèmes intelligents qui incluront les motivations et les signaux émotionnels qui vont de pair, servant de standard pour trier, évaluer, organiser les évènements, nous aurons alors fait un pas de géant vers l’intelligence artificielle.

Et l’évolution finalement ?

L’intelligence semble correspondre à des caractéristiques cognitives spécifiques qui se sont spécialisées au fur et à mesure de notre évolution, lors de la sélection naturelle. Une alternative serait d’enregistrer les activités cérébrales dans de gigantesques ordinateurs qui procéderaient à de l’extraction de données et à des processus de modélisation pour fabriquer un émulateur cérébral. Dans ce cas, nous aurions effectivement un cerveau humain artificiel mais qui, au final, disposerait d’autant de connaissance concernant ce propre cerveau que n’importe quel humain, à savoir très peu… Des questions se posent déjà, rien qu’au niveau de l’architecture cérébrale et de son fonctionnement comme une entité unique avec de l’intuition, de l’attention, de la perspicacité et de la compréhension !

Mais la prudence s’impose quand même, si cela venait à se réaliser : un cerveau artificiel pourrait fonctionner des milliers de fois plus rapidement qu’un cerveau humain, se copier des millions de fois et, au final, fonctionner comme un groupe unifié, le tout en quelques minutes. Il pourrait s’améliorer et développer des nouvelles technologies qui produiraient richesses et pouvoir. Dans ce cas, il deviendra impératif de s’assurer de l'innocuité de l’IA : nous savons tous que pouvoir et motivations sont des choses bien distinctes...
En guise de conclusion, voici un échange très marquant entre un humain et un robot conscient, tiré du film « Automáta » :

- Humain : Pourquoi tu ne m’obéis pas ? Tu n’es qu’une machine !
- Robot : Qu’une machine ? Alors toi, tu n’es qu’un singe !

Le Brussels Smart City Summit, au service de la transition numérique en Région bruxelloise

Brussels Smart City Summit

Le 3 juin 2015, le CIRB organise le Brussels Smart City Summit, qui permettra aux responsables politiques et à la société civile de dialoguer avec des experts de renommée internationale sur des objectifs à poursuivre pour assurer la transition numérique en Région de Bruxelles-Capitale.

Ce sont aujourd’hui les initiatives citoyennes qui mènent la course pour moderniser notre société. Les changements technologiques et sociétaux concernent bien entendu également les services publics. Aux effets classiques de la filière numérique s‘ajoutent les effets de la dématérialisation  qui nous mène à une société « coût marginal : 0 ». L’avenir de la croissance de l’emploi et du bien-être de Bruxelles est étroitement lié à tous ces éléments. Le Brussels Smart City Summit sera l’occasion de faire converger nos énergies et nos volontés pour faire de Bruxelles une métropole internationale et numérique.

Et l’Open Source alors ?

Open source code

En voilà un joli sujet ! Il en réjoui certains pendant qu’il en fâche d’autres … c’est pourtant si facile de ne pas se compliquer la vie… il suffit de clarifier un peu tout ça ! On y va ?

A que tes sources, elles sont Open !

De quoi parle-t-on exactement ? Les sources, autrement dit, le code source (le truc vert qui défile dans Matrix et où personne ne pige rien sauf Neo) est entièrement disponible pour vos petits doigts pleins d’ardeur. Donc, de quelques dizaines de lignes à plusieurs centaines de milliers de lignes de code vous sont entièrement disponibles pour :

  • votre instruction personelle ;
  • une relecture à la recherche de faille ;
  • une compréhension des algorithmes utilisés ;
  • vous aider à vous endormir.

Mais aussi pour pouvoir le prendre et le modifier, en faire un ... Fork

For K = 1 to X; Print “M’enfin ? Mais non ! Allo quoi !”; Next … hum hum …

En réalité un fork est un nouveau soft créé depuis le code d’un autre soft. That’s all, Fork !

(mais je vous laisse quand même imaginer les débats concernant les droits d’auteur)

Et là… ça devient très intéressant ! Si vous trouvez un software Open Source qui vous convient ‘presque’, vous pouvez faire en sorte qu’il vous convienne ‘complètement’ !

Elle est pas belle la vie en Open Source ?

Évidemment… modifier c’est bien, mais documenter ce que l’on fait c’est encore mieux, où cela deviendra vite de l’Open Chaource !

Je ne vous avais pas déjà parlé de la documentation, un jour ? non ? si si ! Révisez !

Don’ be a bug, be a bunny !

Hum… C’est en effet la grosse crainte … Grosse comme un camion ! En effet, un bug caché dans le code source, et votre Fork sera difficile à (di)gérer.

Les bugs sont toujours d’actualité, cependant, le monde Open Source est peuplé de plein de petits lapins en train de coder à tout-va, tout le temps ! Tous ces bugs sont encodés dans un logiciel de gestion de … Bug. Lui même étant … Open Source :o) très souvent libre d’accès.

Le bug est donc Open ! … et oui, il est open à être résolu par n’importe qui :) Vous, moi… un autre lapin ;o)

Cette résolution sera certainement … un Patch ! Il n’y en a pas que pour les fumeurs, pour les projets et serveurs aussi ! A Patchy Server … ça ne vous dit rien ?

Potentiellement, il y a une équipe énorme derrière ces softs…. Mais qui bien souvent travaille bénévolement, et donc ça avance… pas toujours très vite !

Et oui ! C’est Free … vous avez tout compris ! Du coup, on trouve aussi des versions payantes Open Source. Et que paie-t-on ? Quelques lignes de code supplémentaires et … du service & support.

Moteur V12 7.0L 450cv.. Un carrossier est demandé à l’accueil! Un …

Jusqu’ici, vous avez déjà compris que l’Open Source n’est pas toutes roses et violettes, mais qu’avec un peu d’engrais, on peut en tirer des choses impressionnantes !

On pourrait donc voir ces logiciels, ces projets, des idées Open Source comme un gros moteur sur lequel nous allons créer une belle carrosserie qui correspondra à nos besoins : F1, Pot d’yaourt, Camion, Tank, sous-marin…. On peut tout faire ! Absolument tout !

Evidemment, pour organiser tout ça, nous allons retomber sur le Prince 2, qui aura Bel-Air de conjuguer moteur et carrosserie avec une dose de ressources humaines… afin de construire la Babel de l’Open Source.

Sla ‘n’ Olie

Résumons nous ! L’open Source est donc une sorte de Chaudron Magique, dans lequel nous pouvons trouver des idées lumineuses mais que nous devons associer à une gestion de projet rigoureuse (comme toujours) et à un suivi précis du support.

Dans le cas où nous voudrions mettre de l’huile dans les rouages, une bonne dose d’Open Mind sera nécessaire. Mais je ne m’inquiète pas : nous avons un spécialiste du Aware en Belgique !

Dans cette belle salade, je vous souhaite une belle route parsemée de beaux projets et de belles personnes :)

Sioux bientôt :)

Olivier Delvigne
IT Manager - Administration communale & CPAS de Jette

All genders welcome

een vrouw met haar computer

Bij het lezen van deze titel, een heel nuttige campagne onlangs gelanceerd door onze Voogdijminister Bianca Debaets overigens, denkt u misschien meteen « daar heb je de feministentruck weer »...

Ik werk in een sector waar het aantal vrouwelijke medewerkers bedroevend laag ligt. Hoe komt dat toch en wordt hier iets aan gedaan?

Meisjes worden anno 2015 nauwelijks aangemoedigd om IT-cursussen te volgen, en dat is zeer jammer. Het Brussels Gewest blinkt trouwens niet uit in gendergelijkheid en kan maar best een tandje bijsteken wil het in de toekomst een voorbeeldrol ter zake vertolken.

Vrouwen betere managers?

Vrouwen scoren beter op bijna alle factoren, zo blijken vrouwen meer strategisch te handelen, risico’s te nemen, innovaties door te voeren en hebben betere sociale vaardigheden dan mannen. Vrouwen zijn ambitieus, gewaagd, kleurrijk en fantasievol. Zij hebben meer vertrouwen, zijn meer competitief, hebben meer visie en een sterkere aanwezigheid.

Vraag het aan al onze recruiters en zij zullen u bevestigen dat binnen de ICT-sector de vraag regelmatig groter is dan het aanbod. Een vraag die trouwens gestaag blijft stijgen naarmate de Internet of Things steeds breder ons leven gaat beheersen en het fenomeen van de «big data» opgang blijft maken. Net daar zouden vrouwen het tekort waarmee we steeds vaker worden geconfronteerd, prima kunnen opvullen. Komt daarbij dat de IT-sector een sector is waar de loonkloof tussen mannen en vrouwen het kleinst is.

Een vacuüm?

Nochtans de door en voor vrouwen opgerichte opleidingsstructuren en uitwisselingsnetwerken zijn er wel degelijk. Ze bestaan al lang: denken wij maar aan Interface 3 in Brussel, een organisatie die vrouwen al 20 jaar opleidt in IT-beroepen. Dat die structuren ernstig werk leveren en in staat zijn met de technologische evolutie mee te gaan, hoeft geen betoog meer. Begrijpt u nu waarom ik niet begrijp dat niet meer enthousiaste dames zich storten op onze volledig genderneutrale én vrouwvriendelijke vacatures.

O ja ik ben nog steeds op zoek naar een enthousiaste stagiaire communicatie. Het mag een vrouw zijn... En last but not least, op 3 juni a.s. geven we de presentatie van de Brussels Smart City Summit in handen van een fantastische madam: Marlène de Wouters praat dan het hele zaakje professioneel aan mekaar zoals eigenlijk, als we eerlijk zijn, alleen een vrouw dat kan...

Figurant ou acteur de votre vie ?

directions

La question du changement fait très certainement partie de ces questions qui préoccupent un grand nombre de personnes dans nos sociétés modernes, où la recherche de la performance engendre une sorte de fièvre effrénée. Une fièvre qui est symptomatique d’un mal bien plus profond. Tout se passe un peu comme si nous étions confrontés à une sorte de marathon de type "marche ou crève", où il n’y aurait d’autres choix que de s’adapter ou de mourir. Et qu'en est-il de notre libre arbitre ? Qu’est-ce qui est sous notre contrôle ?
Vous trouvez que c’est excessif ? Peut-être. Cependant certains, parmi nous, semblent davantage subir ou, dans le meilleur des cas, regarder leur vie comme s’il s’agissait d’un film sur lequel ils n’auraient aucune prise. Or nous sommes ce que nous décidons et ne rien faire, c’est aussi décider.

Mais qu’est-ce qui nous distingue les uns des autres face à l’adversité ? Comment se fait-il que certains semblent traverser la vie tels des athlètes de haut niveau, alors que d’autres peinent à simplement avancer ? Vous me rétorquerez que nous ne sommes pas tous égaux face à la difficulté, que nous n’avons pas nécessairement les mêmes compétences, la même éducation, les mêmes moyens financiers, la même instruction, et vous aurez raison. Prenons alors deux personnes issues du même milieu, disposant de compétences et fonctionnant dans un environnement similaires : pourquoi l’un réussit et l’autre échoue ?
Et si c’était dû à notre capacité à changer, à choisir et à renoncer pour avancer ! Qu’est-ce qui distingue un réel changement d’un changement « Canada Dry » qui ressemble à un changement alors qu’il n’en est rien ? Quels sont les contextes qui nécessitent un vrai « changement »?

Il y a un élément qui est commun aux situations problématiques que, bien malgré nous, nous entretenons. C’est qu’un peu plus de la même chose ne génère pas autre chose. En d’autres termes, quand nous n’obtenons pas la réponse que nous cherchons par le biais de notre action (message, attitude, etc.) et ce, même dans la répétition ou en modulant son intensité, il est temps de sortir du cadre. Pour bien comprendre, prenons l’exemple de la conduite d’une voiture entamant l’ascension d’une côte. Un changement de type « Canada Dry » consisterait à appuyer sur l’accélérateur, ce qui pourrait à terme caler le moteur. Il s’agit d’un changement qui entretient le problème. Un réel changement consiste à changer de rapport pour modifier le régime moteur et passer la côte sans encombre.
En résumé, il faut alors agir dans un autre registre que celui que nous connaissons pour provoquer un réel changement. Il faut sortir des ornières vers lesquelles nos modes de fonctionnement habituels tendent à nous conduire inexorablement. Cela demande certes de l’énergie et de l’audace, je vous l’accorde mais « choisir, c’est renoncer ! ». Un véritable changement ne peut s’opérer que moyennant un remaniement au sein même de notre propre système de valeurs.
C’est au terme de ces bouleversements personnels que s’ouvre la perspective pour chacun d’entre nous d’explorer un nouveau futur. Bien sûr, il y aura des doutes, des résistances et c’est bien normal mais avec un bon soutien voire un accompagnement, la personne peut poursuivre le chemin qu’elle s’est tracé. Et tel Marc Aurèle, nous pourrions synthétiser nos propos en le citant : « Qu’on me donne le courage d’accepter ce que je ne peux changer, la force de changer ce qui peut l’être et la sagesse de distinguer l’un de l’autre ».
Et vous, que pouvez-vous changer ?
 

The Dark Net

encre dans l'eau

Saviez-vous que 97 % du contenu atteignable via Internet n’est pas trouvable dans les moteurs de recherche ? (Science & Vie N° 1070 de mars 2015) Ce contenu constitue le Deep Web, ou web profond. Jusqu’ici, rien de grave : les moteurs de recherche ont leurs limites et n’indexent pas tout. Mais en dessous du Deep Web se trouve le Dark Web, un monde parallèle moins recommandable !

Au début, le Dark Net était un lieu d’échange pour des dissidents politiques, mais rapidement il est devenu le lieux d’échanges moins louables. On y trouverait des places de marché illégal, comme de vente d’armes, avec des monnaies virtuelles dérivées du BitCoin comme moyen d’échange intraçable. On y trouve aussi des alternatives cryptées à Facebook comme Diaspora, nouveau terrain de propagande qui garantit l’anonymat et qui, par sa nature, ne permet pas d’engager d’actions de nettoyage de contenu « subversif ».

Le côté obscur d’Internet n’est pas accessible avec un navigateur classique : il s’atteint via des systèmes cryptés garantissant l’anonymat, comme TOR (The Onion Router), et par des initiés : il n’y a pas de modes d’emploi, il faut connaître des listes de serveurs, des mots de passe, etc. Il faut connaître un initié pour y entrer.

Surfer dans le Dark Net est (encore) plus dangereux que sur le web "visible" : les hackers et leurs outils (virus, chevaux de Troie) y pullulent, ainsi que des personnages mal intentionnés.

L’émergence du Dark Net nécessite de nouvelles réflexions : faut-il tenter de le détruire, de le bloquer ? Faut-il plutôt le laisser vivre et tenter de le surveiller (ce que la NSA a réussi en partie) ? Les employeurs voudront-ils tenter de bloquer l’accès au Dark Net en mettant le doigt dans une cyberguerre sans fin ? Protéger les équipements critiques du Dark Net ? Vont-ils, au-delà des directives interdisant de faire des choses illégales, empêcher plus spécifiquement l’usage des outils internet visant l’anonymat ?

Information, Security, Confidentiality en Google

Google logo

We hebben al lang begrepen dat dominerende Internet spelers het niet altijd zo nauw nemen met de vertrouwelijke gegevens van hun gebruikers. Het is handig dat je gemakkelijk met de rest van de wereld kan communiceren. Het is ook leuk dat je snel informatie kan vinden over alles en nog wat. Of die informatie altijd correct is…
Moeten wij als kleine internaut hierover niet eens nadenken? Een bedrijf kan uiteraard slechts blijven bestaan dankzij zijn inkomsten. Producten aanbieden is één ding maar die moeten ook verkocht geraken. Reklame kan informatief zijn. Al te vaak is die echter misleidend, irritant of storend. Het is veel leuker als je enkel reklame te zien krijgt die je interesseert?

Facebook haalt informatie over je surfgedrag uit je PC en personaliseert met die informatie de reklame op je Facebook pagina. Probeer het maar eens uit. “Google” eens een product dat je zou kunnen kopen. Binnen de kortste keren krijg je reklame aanbiedingen via Facebook.
Die publiciteit wil echter niet zeggen dat je de beste informatie of de beste aanbiedingen hebt gevonden. Ook Google is hier niet onschuldig. Onze internetreus neigt nogal naar het bevoordelen van zijn eigen diensten. Machtsmisbruik vindt de Europese Commissie en heeft dan ook officiële beschuldigingen geuit tegen deze welbekende internetreus.

Googlen is een algemeen aanvaard begrip geworden. Wie heeft er al gehoord van Yahooen?
Waar haalt Google zijn informatie over jouw surfgedrag? Dat is niet zo moeilijk aangezien jouw zoekopdrachten uitgevoerd worden via Google. Als je aangemeld bent op je Google account schroomt Google er zich niet voor om je persoonlijk surfgedrag bij te houden in je webgeschiedenis

Mogelijk vind je het niet erg dat Google jouw al-dan-niet-vertrouwelijke informatie gebruikt om haar diensten aan jouw “wensen” aan te passen. Vergeet echter niet dat er ook andere spelers zijn die niet zullen aarzelen om jouw vertrouwelijke informatie te misbruiken!
Misschien moet je maar eens overwegen om te beletten dat Google jouw zoekgeschiedenis bijhoudt. Misschien vindt je dat Google niet hoeft te weten waar jij je bevindt, wie je contacten zijn, wat er op je smartphone staat, wat je op YouTube bekijkt. Je kan beletten dat Google die informatie bewaart via je account-instellingen.

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