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Nous sommes tous des ... Problem Managers !

positivisme

Je parie que vous venez de vous dire : oh oui, c'est vrai, il a raison !
Et je ne vais pas vous contredire... c'est vrai, j'ai raison. Mais vous n'imaginez pas encore jusqu'à quel point notre vie est remplie de problèmes.
Oui, en tant qu'IT Manager, j'ai l'impression de plutôt gérer des problèmes en masssssse (comme dirait Céline) que de m'occuper tranquillement (hum) de mon équipe, de nos projets, d'idées, de R&D... Mais non ! Je gère des problèmes, encore des problèmes et toujours des problèmes. Et je ne vous parle pas de mon ingénieur système qui a "juste" voulu ajouter un serveur dans ferme VMWare. Il a pris 5 ans en une semaine !

Je me souviens, quand j'étais tout petit, je n'aimais déjà pas trop les problèmes du type : combien de temps va mettre cette baignoire à se remplir compte tenu du robinet qui goutte, de l’anticyclone des Açores et de ma petite sœur qui s'amuse à enlever et remettre le bouchon de ladite baignoire...

Pffff, vous croyez que ça a changé ? Tentons l'expérience. Ce matin ce fut : comment je vais arriver à acheter ces étiqueteuses compte tenu du fait que mon budget à l'extra n'est pas suffisant, qu'en diminuant la quantité de moniteurs ça devrait aller, mais que je ne peux plus changer mon panier en ligne et aussi à condition que :

  • mon receveur soit d'accord
  • les augures soient bien bons
  • mon train soit à l'heure ! (Tiens, il faudra que je vous en parle un jour !)
  • ouin, snif, etc.

Ça, c'est au boulot ... Mais à la maison c'est pareil ! Finir le plafond ? Oui, mais il faudrait raccourcir la porte, mais du coup ça va faire moche ... Alors comment je vais cacher ça ? Bon, je reverrai le problème dans 6 mois ... Hoplààààà ! Classé !

Mais alors ? Notre vie se résume-t-elle à un énorme problème ? Ça me ferait mal de dire oui, car parfois, il faut bien avouer que ... tout roule ! C'est d'ailleurs souvent à cet instant que l'on en vient à se dire : mais que va-t-il arriver maintenant ? (Je ne vais pas vous faire un cours de philo à la Nietzche, tout n'est pas si noir ;o)

Alors que faire ? Continuer à être un problem manager ? J'aimerais malgré tout tenter autre chose...

Je vous propose 4 débuts de solutions ….

  • Ajouter une dose de fun dans un problème (l'imprimante ne fonctionne plus ? Cool, ça fera des vacances aux arbres)
  • Travailler en amont afin d'être proactif face au problème ! Si vous trouvez comment faire, envoyer un email à la rédaction qui fera suivre lol
  • En faire un défi dont vous sortez vainqueur ! 12 défis relevés aujourd'hui, qui dit mieux ?
  • Mettre une bougie, croisez les doigts, faire 3x le tour de son lit le matin, etc. : Si ça peut vous rassurer, mais vous risquez de vous brûler, de vous faire une entorse, de marcher sur une punaise. Bref, dans tous les cas, cela se résume simplement en trois lettres : Aïe (voire même Aîeheuuu en cas d'agacement prolongé).

Heureusement, les fêtes approchent, oublions quelques temps nos problèmes pour passer aux choix de cadeaux (yes i know, it’s a problem, again !) et rêvons déjà aux sourires des enfants, aux rires des plus grands et à ... nos bonnes résolutions !

Bonnes fêtes !
Olivier

Vous avez dit sécurité ?

protection des données

Le développement du Net est un bouleversement, les smartphones amènent littéralement toute l'information du monde au creux de notre main, le 'cloud' bouleverse le fonctionnement des entreprises, le big data offre des perspectives d'études infinies, la numérisation des administrations facilite les démarches des citoyens, …

Évidemment, ce tableau n'est pas idyllique, toute médaille a son revers. En hébergeant ses données, en proposant des services sur internet, tout organisme s'expose à de nouvelles menaces. Lesquelles ? Hackers curieux ou malveillants, cyberdélinquance, espionnage économique voire  étatique… Tout acteur numérique doit être conscient de ce contexte et agir en conséquence.

La protection des données à caractère personnel reste un enjeu majeur, certainement à l’ère du tout numérique. C’est ce qu’on peut appeler le « digital right », émanation numérique de nos libertés et du respect de la vie privée à appliquer sur tout traitement de données, y compris d’images, à caractère personnel.

Le CIRB roue un rôle prépondérant dans l’introduction et le développement des technologies de l’information et de la communication auprès des institutions publiques situées sur le territoire régional bruxellois. Il offre ainsi toute une palette de solutions TIC à la carte, allant des couches basses d’infrastructure comme le réseau (broadband et WIFI via IRISnet scrl) ou encore les centres de traitement et de storage des données, en passant par des services génériques TIC liés à la sécurité (firewall, back up online, …), à l’hébergement, la mise à disposition de machines virtuelles, la cartographie (GIS data & tools) ..., pour arriver à la délivrance de solutions métiers spécifiques et mutualisées  comme le système de vidéoprotection, le guichet électronique régional, la gestion des permis d’urbanisme, … et enfin atteindre la granularité la plus fine, au niveau du traitement de données, nouvel eldorado de l’ère numérique. 

A travers toutes ces couches, la sécurité est primordiale.  La sécurité doit garantir que les données soient traitées selon des règles d’accès strictes, en fonction notamment de leur nature (à caractère personnel, source  authentique, …). Il est  crucial de garantir, quand cela s’applique, la confidentialité des données, en tout temps leur intégrité, mais également la proportionnalité et la finalité poursuivie dans la gestion des accès. La  mise à disposition de données requiert que celles-ci soient correctes, mises à jour, accessibles, qualitatives.

Il existe toute une base légale relative à la protection des données à caractère personnel et aux sources authentiques.
Le CIRB, au travers de sa plateforme FIDUS et en tant qu’intégrateur de services régional qui orchestre les échanges de données, notamment les sources  authentiques, pour le compte de la Région et de ses institutions est ainsi le garant régional du respect de ces principes, notamment vis-à-vis de la commission de contrôle bruxelloise instaurée dans l’ordonnance fondatrice de l’intégrateur de services régional, et in fine vis-à-vis du citoyen. Le CIRB est ainsi reconnu comme un tiers de confiance.

L’Union européenne a édité récemment un nouveau règlement général sur la protection des données, qui entrera en vigueur mi-2018, qui renforce les droits des citoyens en matière de protection de données et pour lequel le CIRB s’attelle d’ores et déjà à préparer la mise en application.

Il est heureux de voir que dans nos démocraties européennes, le "digital right" et l’"ethical use" de nos données personnelles ont une signification réelle qu’il nous tient à cœur de respecter, au même titre que nos libertés fondamentales.

Digital Single Market : et la Région bruxelloise dans tout cela ?

La Commission européenne a lancé il y a quelques mois un nouveau grand chantier : le Digital Single Market ou Marché Unique Numérique.

Cette initiative comprend 3 grands piliers :

  1. Faciliter le commerce électronique transfrontalier
  2. Créer un environnement propice et des conditions de concurrence équitables pour le développement des réseaux et services numériques innovants
  3. Maximiser le potentiel de croissance de l'économie numérique Et le moins que l’on puisse dire est que l’année 2016 voit une réelle accélération en ce domaine, avec 4 paquets de propositions déjà déposées au Parlement européen et au Conseil et un 5ème qui ne devrait pas tarder.

Certains de ces paquets concernent directement des matières dans le périmètre du CIRB, à savoir :

  • La modernisation des services publics incluant l’e-administration ;
  • La société européenne du gigabit ;
  • La protection des données et l’interopérabilité.

Et il faut constater que la Région bruxelloise, via les impulsions du CIRB, est loin de se présenter sans atout dans ces domaines. Il y a, en vrac, BOS, IRISbox, NOVA pour l’e-administration ; IRISnet, wifi.brussels, Fiber-to-the-School pour la société européenne du gigabit ; notre participation à la mise en place de la Commission régionale de la Vie privée, Fidus pour l’interopérabilité entre nos applications et le back-office des Communes pour la protection des données et l’interopérabilité.

Le CIRB, comme la Région, n’ont donc pas à rougir !

Cette adéquation entre les initiatives régionales et les axes promus au niveau européen est la meilleure preuve qu’il faut continuer dans cette voie.

Un peu de nombrilisme

clavier informatique

Il est bien connu que les films et séries télévisées peuvent influencer les comportements et les vocations. La série Urgences a décuplé le nombre d’inscriptions en médecine, et les ados sont soudainement attiré par le métier d’avocat en regardant la série Suits.

Nous, informaticiens, sommes bien mal lotis : dans les séries, nous sommes des faire-valoir permettant au héros de trouver plus vite ce qu’il cherche. En fait, seuls les hackers ont un peu la cote dans The Code ou dans Mr. Robot, mais comme junkies paumés. Personne ne voudrait être le héros de Mr. Robot !

À quand un feuilleton qui décrirait notre métier dans un univers idéalisé où l’informatique serait faite de tape-robots vous regardant droit dans les billes, de salles serveurs aux lumières stroboscopiques, de bugs mécaniques anéantis par des armées de développeurs, menant au passage la grande vie dans une Silicon Valley onirique ?

C’est trop injuste !

Je fais mon Calimero.

Quand j’ai vu dans ma boite mail un courrier de ma collègue en charge du blog CIRB me demandant un article pour tout de suite maintenant, je me suis dit : « Ppfff, qu’est-ce que je vais bien encore pouvoir raconter ? » (oui, parce que je me dis des choses à moi-même, ça arrive, paraît que c’est un signe de grande intelligence qu’ils disent les chercheurs).

Première idée (de génie) : recycler un de mes précédents posts ! Celui de la Toussaint 2015 tiens, sur le testament numérique. Rien n’a changé, les gens n’y pensent toujours pas, c’est la bonne période de l’année. Juste vérifier que les liens sont encore bons, puis zou, je le fourgue.

A peine échafaudé ce plan subtil que ma conscience professionnelle (oui j’en ai une, je sais, c’est rare de nos jours) me rappelle que c’est quand même pas top comme idée. Je me creuse un peu (non pas les méninges, car je rappelle que les méninges sont les enveloppes du cerveau et qu’on peut se les bouger tant qu’on veut ça rend ni plus intelligent ni plus créatif) et dans un éclair écologique j’ai trouvé : un post sur la consommation numérique, ça va être bien ça.

Parce que oui, ma bonne dame, on veut du wifi partout, on s’envoie 50 photos par jour avec Snapchat, on échange sur Whatsapp, on s’écharpe sur Facebook, on s’invective sur Twitter, mais ça bouffe de l’espace dans les data centers tout ça. Et un data center, c’est que ça en consomme de l’électricité pour fonctionner, pour refroidir les machines, et tout et tout. Je m’apprête à chercher des infos sur le sujet, puis « Merde » que je me dis à moi-même (oui, parce que je me parle à moi-même parfois, je vous l’avais pas dit ?), « vas-y plutôt de ton coup de gueule ! ». Oui, parce que bon hein ça commence à bien faire.

Sous prétexte que je bosse dans un service communication, tout le monde part du principe que je suis capable de débiter des posts comme Stakhanov des tunnels de mine, d’être créative en claquant des doigts comme un gouvernement en recherche de taxes pour boucher un déficit ! Et bien non ! Je m’insurge, je proteste, je réfute, j’objecte Votre Honneur ! Ecrire un article, avoir des idées, ça ne s’improvise pas ! C’est un processus ! Que dis-je un processus… c’est un art, c’est un talent Môssieur ! (on sent bien là hein que je suis un peu vénère). En plus, c’est toujours à la dernière minute. Tout ça parce que le volontaire initial a lâchement abandonné son poste à quelques jours de la deadline.

Oui je râle Môssieur, et j’ai le droit ! D’abord, c’est extrêmement jubilatoire et puis ça fait du bien ! Et en même temps, ça me fait un blogpost ! Bon allez, c’est pas tout ça, faut que je retourne à mes occupations. Des messages m’attendent sur les médias sociaux… Je dois répondre aux gens qui râlent. Y en a quand même qui ont que ça à foutre ;-) C’est trop injuste.

Isabelle Ghislain

Au fait si ça vous intéresse quand même la consommation numérique, sachez que l’envoi d’une trentaine de mails de 1Mo à deux destinataires par jour et par personne génère à 180 kilos de CO2. A l’échelle planétaire, on estime à 3.800 tonnes l’émission de CO2 par minute uniquement pour l’envoi de mails et de newsletters ! (Sources : Ademe, Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie et post d’Amandine Peeters pour www.ecrirepourleweb.com).

La vidéoprotection pour contrer les dépôts clandestins

dépot clandestin

Le CIRB s'est engagé dans le déploiement de caméras de vidéoprotection sur tout le territoire régional. Le plan approuvé par le Gouvernement couvre de multiples usages, allant du contrôle de la vitesse grâce aux caméras ANPR à la lutte contre les dépôts clandestins. En effet, dans certains quartiers de notre Région, ces dépôts constituent une plaie qu'il n'est pas évident de réduire. L'usage de caméras dotées d'un système de détection de mouvements permet désormais l'organisation d'interventions pour surprendre les contrevenants en flagrant délit, ainsi que la transmission wifi des images vidéo aux services communaux compétents. Il s'agit d'un moyen efficace pour établir l'identité des fauteurs de troubles.

Voilà un usage peu connu de ces caméras, et la Commune de Molenbeek a fait récemment appel au CIRB pour le mettre en oeuvre : 7 nouvelles caméras mobiles traquent désormais, de jour comme de nuit, les pollueurs.

Ceux qui prennent les rues de notre Région pour une décharge publique risquent désormais gros !

Hot ! Rahinna et Britt séparés à cause du chien du voisin. Voici pourquoi (photos)

surprise

Et hop! Un mot choc, un people, des photos, une promesse d'explication; il n'en faut pas plus pour provoquer un clic irrépressible vers un article tapis en embuscade.
Cette recette qui fait mouche est, depuis plusieurs mois, abondamment utilisée sur les sites de presse. On en use et en abuse tant et tant que cela en devient lassant. Même les plus sérieux tombent dans le travers, ou délèguent l'absurde en louant de l'espace de leur site web à des tiers qui usent des mêmes stratagèmes.

Ainsi cohabitent du sérieux et du bidon, du fondamental et du futile, du presque faux et du pas vrai, de la vérité dont on n'est quand même pas tout à fait sûr, le tout entre sein baladeur et WAGlette de footeux en mal de petite culotte. Une chose est sûre : il n'y a plus d'avenir pour les paparazzis ! Les célébrités se "selfisent" si minutieusement dans des mises en scène narcissiques qu’il est devenu inutile de les pourchasser pour une bête photo floue qui ne serait même plus choc du tout.
Ces troubles de voisinage génèrent comme un doute sur le sérieux du site d'information que l'on consulte. J'ai personnellement du mal à me faire une opinion sur le bien-fondé des actualités si des informations somme toute relevantes côtoient des commentaires sur des émissions de télé-réalité-virtuellement-augmentée. Nivellement par le bas ou légèreté passagère ? Information ou racolage ? Je me tâte.

"Alertez-nous!" est sans doute le bouton qui fait descendre l'intellect dans les catacombes internetiques. N'importe quel quidam peut ainsi se défouler en déversant son fiel à propos de LA mésaventure qui lui est arrivée. Entre les déclinaisons "Maman, j'ai raté l'avion", "Calimero" et "Mr Bean", certains se la jouent "Lanceur d'alerte", en quête d'un moment de gloire exhibitionniste, d'épaules virtuelles compatissantes, ou de chevaliers pourfendeurs d'injustices. Remarquons que ces malheureux épisodes partagés avec force larmes ou réactions scandalisées ne sont souvent que les conséquences d'éclipses (temporaires ou permanentes, selon les cas) de lucidité ou de bon sens, ou de manifestations d'une guigne chronique qui, hélas, ne s'estompera pas en la partageant avec des milliers de voyeurs, trop contents par ailleurs de s'abreuver de la malchance d'autrui.

« Ce que l’on sait de… », aussi très tendance, est la rubrique racoleuse qui se veut la synthèse d’un événement auquel on ne comprend rien, duquel on a raté les épisodes précédents, ou que l’on ne sait plus suivre tant on est inondé d’informations qui partent dans tous les sens. Si l’intention est louable, force est de constater que le résultat ne rejoint pas les attentes, et que l’article en question ne se résume finalement qu’à un condensé des doutes et hypothèses qui circulent lors d’un drame qu’il faut absolument couvrir en instantané, au risque d’être à la traîne par rapport aux concurrents, même si l’on doit à cette fin répercuter des éléments potentiellement inexacts.

Les médias en sont donc réduits à faire appel à une alchimie de bas étage pour inciter le lecteur à visiter tant et plus leurs sites web, afin de satisfaire les annonceurs publicitaires. Il faut certes bien trouver du financement, mais contrairement à ce qu’il est aisé de prétendre, ce ne sont pas les consommateurs qui en demandent; ils ne font que suivre le mouvement et sont en réalité victimes de ce qu’on leur impose.

Ainsi s’auto-alimentent les empires des magnats de la presse et de leurs chers actionnaires, aux dépens des populations qui tendent à se rassurer de voir les mêmes informations entrelacées par différents canaux de communication. Parler dans un journal de ce qui est dit d’une émission télévisée sur les médias sociaux constitue un cercle pernicieux. Il suffit qu’une personne introduise dans le système une info susceptible d’embraser les foules, et elle y est automatiquement, sans aucune critique, validée dans sa véracité, mais aussi dans sa pertinence. On en parle partout, donc c’est vrai, et parce qu’on en parle, c’est digne d’intérêt. Arrêtons donc de parler de la famille Cradéchiant, et on verra tout à coup sa parvenue célébrité s’effondrer sous l’évidence de son insignifiance, enfin.

Oups! La presse en ligne s'enfoncerait-elle dans des marécages? (vidéo)

IT manager d'une équipe "client", l'équilibre délicat

Boss, Leader, Manager, Responsable, Ambassadeur, Coach, Collègue, Humain, trouver l'équilibre lorsqu'une équipe vous est confiée voilà assurément un défi intéressant et risqué mais ô combien enrichissant. 

Evidemment si vous êtes engagés pour ce poste vous savez à quoi vous attendre, offre d'emploi, description de fonction à l'appui le cadre est dressé.

Par contre si ce changement de fonction vous "tombe" littéralement dessus c'est un peu comme être poussé dans un grand bain et apprendre à nager pour ne pas se noyer.
Les choix sont nombreux, le positionnement important et les attentes de votre équipe ou de vos responsables aussi.

Alors on s'y met on commence par gérer, organiser, prévoir, le Manager arrive se découvre, grandit. La technique, le budget, l'administratif chaque aspect est important et nécessite du temps et de l'implication.

Dans un même temps il faut assumer, orienter, diriger ses actions mais aussi celles de l'équipe, obtenir la confiance, le respect, le Responsable prend la mesure des enjeux et défis qui lui sont confiés.

Déjà deux casquettes assez lourdes à porter et qui vont définir la qualité et l'efficacité de l'équipe mise en place. Une équipe qui d'ailleurs ne va pas tarder à croître, se diversifier, se renforcer. Là aussi l'IT manager se positionne il devient Recruteur, Coach, Collègue…

Une belle aventure humaine est en route, c'est une de ces aventures qui vous font grandir, changer, mûrir.

Les pièges sont nombreux, les dérives possibles alors les choix sont importants la difficulté ou la facilité, la théorie ou la pratique, les décisions unilatérales ou l'implication de l'équipe c'est à ce niveau que l'équilibre devient difficile à trouver et surtout à maintenir. Un faux pas et vous devenez le "Boss", le "petit chef", vous perdez la confiance, le respect, la motivation.

Mais c'est aussi cela qui fait tout l'intérêt de ce métier, les variables sont nombreuses tout évolue en permanence aujourd'hui ne ressemble pas à demain.
Equilibre délicat, éphémère, en évolution permanente en quoi est-ce si important de l'atteindre, de le maintenir de le rechercher ? Pourquoi vouloir à tout prix rechercher cet équilibre qui semble si difficile à atteindre et si compliquer à maintenir ?

Au cours de ces dernières années passées au sein du CIRB, IRISteam et BE ce sont mes collègues qui m'ont apportés les réponses à ces questions.

Comment me direz-vous ? Et bien de manière très simple en fait, par leurs actes, par leur soutien, par leur engagement dans nos projets et nos actions quotidiennes, par leur collaboration pleine et entière et sans condition.

C'est à ce moment que vous le savez, vos efforts pour atteindre cet équilibre en valaient vraiment la peine.

Et que se passe-t-il alors ? et bien tout devient possible, déménagement de 650 personnes en 4 jours, migration DCR  sans impact utilisateur, renouvellement complet de parc IT, passage vers une administration 2.0, téléphonie, nouvelles technologies, développements intégrés, cartographie, infrastructure…les projets s'enchainent, nombreux, ambitieux.

La force d'action et de réalisation devient un moteur de changement, l'équilibre a changé il faut se remettre au travail et redéfinir ensemble la prochaine étape, le nouvel équilibre.

Blockchain massacre

la  technologie blockchain
Vous êtes peut-être comme moi : vous avez toujours regardé le bitcoin comme un énième hochet pour geek, sans réelle valeur d’usage pour vous. Et si sa valeur résidait plutôt dans sa technologie, la blockchain ? En résumé : un modèle de gestion de l’information décentralisé, libre, ouvert et sécurisé, dont le potentiel disruptif dépasserait même tout ce que l’Internet a déjà pu nous apporter.


© www.lemagit.fr


Blockchain ? Rien à voir avec un cadenas. Plutôt le contraire même puisque cette technologie pourrait être la clé qui ouvrira toute grande la porte à des changements profonds non seulement dans le monde financier, puisque tout a commencé avec la cryptomonnaie bitcoin, mais aussi dans une large variété d’applications tout en rebootant la démocratie, rien que ça ! En rendant au passage certaines professions complètement obsolètes ou inutiles.

Petit rappel à tous ceux qui, comme moi, n’ont jamais effectué la moindre transaction en bitcoin. Cette « nouvelle forme d’argent », dixit le site https://bitcoin.org/fr/, reposant sur des « transactions rapides de pair à pair » et « fonctionnant sans autorité centrale », est gérée « collectivement par le réseau » en mode « libre et ouvert ». Bref, tout ce qu’il faut pour faire se dresser les cheveux sur la tête de votre banquier.

Fondamentalement, le bitcoin repose cette question qui est au cœur de la monnaie et, plus largement, de toute information échangée entre humains : la confiance. Et il en faut pour réaliser une transaction financière d’un bout à l’autre de la planète aussi simplement que vous achetez (enfin, achetiez sans doute) votre journal chez le buraliste du coin de la rue, tout en mettant sur la touche tous ces intermédiaires qui vous permettent d’utiliser vos euros sonnants et trébuchants ou votre carte bancaire.

Des milliards d'utilisateurs d'ici 5 ans

Bon, mais en quoi ceci est-il, gentiment mais sûrement, en train de nous faire basculer dans un nouveau monde ? Tout simplement parce que son architecture technologique peut être adaptée à n’importe quel échange d’informations ou presque dans ce bas monde.

Pour comprendre le fonctionnement de la blockchain, tournons-nous vers Vitalik Buterin, l’inventeur de l’ethereum (le bitcoin mais en mieux et en beaucoup plus puissant, disent les spécialistes), dans une interview donnée au journal LesEchos.fr, dont le titre en dit long : « Les blockchains géreront des milliards d'utilisateurs d'ici 5 ans. » Ce génie de 22 ans à peine décrit la chaîne de blocs comme « un réseau décentralisé de milliers d'ordinateurs partout dans le monde qui permet de faire fonctionner différents types d'applications - des devises, des systèmes pour enregistrer des actifs numériques, potentiellement plein d'autres choses -, et ce d'une façon totalement sécurisée qui ne requiert pas que vous ayez confiance en aucune de vos contreparties. En fait, c'est une couche informatique au-dessus de tout ordinateur y participant qui est un moyen de créer un système sûr à partir de composants individuels potentiellement pas sûrs ».

Vous n’y voyez toujours pas clair ? Sur ce même blog, mon collègue Hakim Hafsia a déjà jeté un coup de projecteur technique sur le concept dans son billet « Bitcoin, la révolution ». Le schéma ci-dessous emprunté au portail blockchainfrance.net devrait faire jaillir l’étincelle ou, sinon, cette vidéo : la blockchain expliquée à un enfant de 5 ans.

 

 

Pas encore convaincu ? Dans leur carte blanche « Bienvenue en 2036: vous êtes en Wallonie » (Le Soir du 3 mars 2016), trois influenceurs belges placent la blockchain dans leur tiercé prédictif, avec la voiture autonome et l’ubérisation générale de l’économie et des services publics.

Le massacre va commencer

2036 peut paraître encore loin. Pourtant, c’est aujourd’hui que ça se passe. La blockchain a déjà quitté le cercle des initiés. Pour preuve, les autorités publiques commencent à s’y intéresser. C’est le cas du gouvernement français qui (non, n’est pas resté bloqué sur la case minitel) a annoncé son intention d’ouvrir une brèche dans la législation en faveur de la blockchain. L’idée est de permettre d’expérimenter la technologie sur le marché des bons de caisse en vue de l’étendre ultérieurement au financement des PME.

Pour en revenir à Vitalik Buterin, dans la même interview aux Echos.fr, il lance cette prophétie : « Oui, des emplois vont être perdus, mais ils concernent en grande partie des gens qui gagnent beaucoup d'argent. J'espère que les blockchains contribueront à éliminer des emplois trop bien payés. »

Dans le collimateur de la blockchain se trouvent, outre les intermédiaires financiers, notamment toutes les professions qui font métier d’authentifier des actes ou des transactions dans des secteurs aussi variés que l’immobilier, les études (diplômes) ou la propriété intellectuelle (brevets, droits d’auteur en musique…), les assurances, etc. Les énergéticiens, aussi, auraient à s’inquiéter, par exemple de cette expérience citoyenne à Brooklyn qui associe blockchain et microgrid pour mettre en relation le particulier producteur d’électricité solaire et son voisin. La liste est longue et s’étend jusqu’au plus grand des grands méchants loups actuels : Uber, en voie se faire ubériser via le service Arcade City.

La blockchain et le secteur public

Il n’y a pas de raison pour que les autorités vivent à l’écart de cette révolution technologique. Dès lors qu’il est question de production ou d’échanges d’actes ou de documents authentiques, la blockchain concerne le cœur de métier des administrations publiques. Un titre de propriété immobilière, une information d’état civil, un permis de conduire… tous sont susceptibles de passer à la moulinette de la blockchain.

Déjà, le secteur privé se presse au portillon. IBM a annoncé ses premiers services blockchain hautement sécurisés pour le secteur public. Et certains pionniers s’y mettent : l’État du Delaware, déjà bien connu comme paradis fiscal des entreprises au sein des États-Unis, entend les caresser encore plus dans le sens du poil grâce à sa Delaware Blockchain Initiative.

Le Parlement européen s’intéresse également au sujet et prépare un rapport censé baliser l’approche par l’UE des monnaies virtuelles et, partant, des blockchains. Son rédacteur, le député démocrate socialiste allemand Jakob von Weizsäcker explique : « La vraie question est de savoir si et quand l'une de ces innovations capitales verra le jour, et à quel point nous sommes préparés, nous les gouvernements et les législateurs, à ce type de révolution ». La chercheuse Primavera De Filippi (CNRS, Paris) sollicitée dans le cadre de ce rapport voit dans la blockchain « une sorte de technologie de la réglementation, permettant aux lois d'être appliquées de façon plus transparente et plus efficace ».

Certains prédisent même à la blockchain un avenir dans les urnes, ou plutôt à leur place. En 2014 déjà, au Danemark, le parti politique Liberal Alliance a utilisé la blockchain pour ses élections internes. Un pas plus loin, l’Ukraine envisage d’utiliser la blockchain pour se doter d’un système décentralisé, transparent et accessible à utiliser lors de primaires, de référendums ou d’élections.

Et en Belgique ? Le 22 juin dernier, la ville d’Anvers organisait la « Blockchain-inspiratiemiddag », première du genre en Flandre, consacrée à la blockchain et à son impact sur les autorités. Tout en soulignant que cette technologie peut représenter autant d’opportunités que de menaces, les organisateurs de ce colloque concluaient : « Blockchain kan zo de ideale partner worden om de zichtbare aanwezigheid en dienstverlening van de overheidsdiensten te versterken. »

En tout état de cause, la naissance prochaine d’une Belgian Blockchain Association devrait jouer les mouches du coche pour réveiller les acteurs qui dorment encore dans l’ignorance de cette révolution en marche.


Pour approfondir le sujet :
•    How blockchains could change the world : une interview sur un blog de McKinsey
•    Blockchain : la révolution technologique qui va bousculer les institutions : une émission de Radio France
•    Quelle place, quelles ambitions pour les Belges sur le terrain du “blockchain”? : un article de regional-it.be

Eclosion de la Génération Z

génération z

Ils ont entre 15 et 25 ans. « Digital native », cette génération hyper connectée est aux portes du monde professionnel. Ils utilisent tous les réseaux sociaux selon leurs besoins. Toutes les informations sont à portée de leurs doigts. Plutôt tolérants mais individualistes, dotés d'une capacité d’attention moindre mais s’adaptant plus vite aux changements, ils sont plus réactifs et surtout ils ont clairement une autre vision du monde. Un nouveau conflit de génération se prépare mais il se fera, cette fois, dans le monde numérique.

Sommes-nous prêts pour les accueillir dans le monde professionnel ? La réponse est clairement non.

Premièrement, c’est à nous de nous adapter à eux. En effet, cette nouvelle génération sera plus entreprenante, la barrière entre leur vie professionnelle et la vie privée sera limitée. Plutôt orientées "compétences" que "métier", les entreprises auront un meilleur résultat en misant sur la relation de confiance plutôt que la relation hiérarchique. Dans le cas contraire, ces jeunes n’hésiteront pas à aller voir ailleurs. L’utilisation des emails devrait être remplacée par des solutions de collaboration. Les réseaux sociaux pour entreprise commencent timidement à voir le jour. Mais les entreprises rechignent à les utiliser pour cause de confidentialité et sécurité, juridique ou de contrôle.

Deuxièmement, un changement de culture des entreprises devrait se faire afin de préparer ce changement en douceur.
Dans la vie de tous les jours, ce changement se traduit depuis une dizaine d’années, notamment avec les sites e-business. Et certains ont pris le monopole au niveau mondial (Amazon, Booking, AirBnB ou Uber, Google, Youtube, …) Ces « business modèles » ont un impact sur notre manière de consommer, qui s'en trouve d'ailleurs fortemement modélisée. Suivre ce vent ou s’adapter est une obligation pour ne pas  se retrouver sur le carreau.

Quadragénaire et informaticien de formation, je me sens malgré tout dépassé par ce domaine. Fort heureusement papa de deux adolescents de 15 et 18 ans, j’ai un laboratoire grandeur nature me permettant de mieux cerner ce sujet, son évolution quotidienne et surtout de rester connecté.

PS : cet article ne prétend pas porter une vérité absolue mais ce qui est clair, c’est qu’il y a une nouvelle révolution numérique qui est en cours. Alors à bon entendeur, salut !
 

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